Archive pour janvier, 2009

Les stations de ski s’engagent dans le développement durable

Les 100 principales stations de ski françaises ont signé une charte nationale d’engagement à adopter une démarche de développement durable, en partenariat avec l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).

L’objectif principal de cette charte est de développer les énergies renouvelables dans ces stations. Par exemple, 10 stations se sont engagées à réaliser leur bilan carbone afin d’évaluer leurs émissions de gaz à effet de serre.

Ainsi, lors du choix de votre prochaine destination, vous pourrez vous aussi devenir acteur d’un tourisme plus responsable en privilégiant ces stations.

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La charte du tourisme durable

Ce document a vu le jour en 1995, en conclusion d’une conférence qui a regroupé 600 participants à Lanzarote, aux Canaries, sous l’égide de plusieurs organismes internationaux ( dont l’UNESCO et l’OMT)

Dans ses 18 articles, cette charte intègre au tourisme les principes énoncés lors du sommet de la Terre, tenu à Rio en 1992. On y rapelle la nécessité de reconnaître les populations locales comme étant les acteurs indispensables et prioritaires des projets touristiques, et de les convier à un débat dont elles sont presque toujours exclues.

Pour consulter cette charte :

http://www.comite21.org/docs/economie/axes-de-travail/tourisme/charte-lanzarote.pdf

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Les effets pervers du tourisme de masse

Depuis les années 1960, la mobilité touristique en France s’est fortement développée. Ce tourisme de masse est dû à la généralisation des congés payés. De nombreuses personnes ont ainsi eu le temps de voyager et nous avons pu assister à la démocratisation du tourisme.

En quarante ans, le nombre de vacanciers est passé de 20 à 40 millions. De plus, les départs sont plus fréquents pour des séjours moins longs et des destinations toujours plus lointaines.

On parle de tourisme de masse du fait de la concentration saisonnière (été et vacances scolaires) et spatiale (littoral, montagne et quelques grands sites)

Cette forme de tourisme a des impacts sur l’environnement, liés au déplacement de la population ainsi qu’à leur séjour.

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The best job in the world

Intitulée “Meilleur métier de l’année”, cette offre d’emploi publiée par l’état australien du Queensland est en train de faire le tour du monde. Et pour cause, il en fait rêver plus d’un.

Ce CDD de 6 mois consiste à être le gardien de l’île Hamilton et toucher une rémunération de 77 000 euros pour ces 6 mois.

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Cette mission qui se veut “écologique” ( surveillance des baleines, soin des tortues, ramassage des déchets…) est en réalité plus d’une campagne publicitaire. En effet, cette île est située sur le plus grand récif corallien du monde et l’Etat juge que ce capital touristique est trop peu exploité.

Résultat: tous les médias en parlent et cette opération marketing a fait prendre conscience de l’existence de ce paradis sur terre à des millions de personnes. Une nouvelle qui n’est pas si bonne pour les îles encore vierges de ce récif abritant des espèces rares…

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Quid du tourisme durable en Asie?

Le tourisme en Asie connait une expansion sans précédents. Mais le concept de tourisme durable, encore trop méconnu, peine à émerger sur ce continent. Ce développement du tourisme “non maitrisé” a donc des conséquences inquiétantes sur l’environnement. Cette semaine, à Kuala Lumpur, ont été remis les prix du tourisme responsable , une occasion de sensibiliser la population ainsi que les organismes locaux.

Un article de la newsletter Novethic’info. Article en entier sur le site www.novethic.fr

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